En cardiologie, le tri se fait dès la première phrase du patient. Une douleur qui serre n’a pas le même caractère qu’un contrôle annuel, et cette différence ne peut pas attendre un rappel en fin de journée.
Distinguer ce qui relève de l’urgence de ce qui relève du suivi programmé conditionne tout le reste de la prise en charge.
Les patients suivis pour une pathologie chronique doivent revenir à échéance régulière. Le rendez-vous se décale, puis s’oublie.
Une consultation, une échographie, une épreuve d’effort ou la pose d’un holter n’occupent ni le même temps ni le même matériel.
Vous décidez motif par motif de ce que l’IA traite seule et de ce qui vous revient. Rien n’est confié par défaut.
Douleur thoracique, essoufflement inhabituel, malaise, palpitations mal tolérées : l’appel est reconnu pendant la conversation et transféré immédiatement selon la consigne que vous avez fixée.
La distinction entre l’urgent et le programmé se fait sur ce que dit le patient, pas sur un menu à touches qu’il faudrait comprendre en situation de stress. Vous définissez à l’avance ce qui déclenche un transfert immédiat.
Sur le contenu de ce que dit le patient, pendant l’appel. Vous fournissez la liste des situations qui doivent déclencher un transfert immédiat, et Vocalyse applique cette liste sans exception.
Non, en aucun cas. Il oriente et transfère selon vos consignes. Toute décision médicale reste celle du praticien.
Oui. Les appels sortants servent aussi à faire revenir les patients dont le contrôle est arrivé à échéance, selon les règles que vous définissez.
Sur vos motifs, votre agenda et votre logiciel métier.
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